L’habit ne fait plus le moine, il fait le point noir
C’est un spectacle qui, hélas, s'est installé dans le paysage de nos quartiers : des bulles à vêtements qui débordent, des sacs éventrés par la météo ou le vandalisme, et ce sentiment tenace que la propreté publique recule d'un pas. Ce que l'on qualifie pudiquement de « points noirs » est devenu une réalité visuelle exaspérante pour les riverains.
Pourtant, derrière ces amas de textiles, la crise est plus profonde qu'un simple incivisme. Elle est structurelle. L’ASBL Terre, maillon essentiel de l’économie sociale et circulaire chez nous, vacille sous les coups d'une crise du textile sans précédent. Quand le principal opérateur doit réduire la voilure, c’est tout le système du don de seconde main qui s’enraye.
