Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Les conférences

  • Ath: Musique, architecture, acoustique … un prodigieux défi !

    Imprimer

    affiche Van Oekel.jpg« Depuis l’Antiquité existe un dialogue fécond entre musique et architecture », constate Antoine Pecqueur en préambule de son ouvrage Les espaces de la musique. C’est précisément cette fusion entre l’auditif et le visuel qui sert de point d’ancrage à la construction, au XVIIe siècle, des premières salles d’opéra en Italie et de concert en Angleterre.

    Depuis l’Antiquité on s’est attaché à la diffusion du son et à son amplification par des moyens pratiques et techniques, que ce soit dans la conception des instruments mais aussi dans l’exploitation de grands volumes sonores.

    C’est ce dernier aspect qui retiendra notre attention durant l’exposé

    André Van Oekel licencié en philologie classique et en musicologie possède également une maîtrise en communication et est administrateur de l’A.C.F.B., l’Association des Conférenciers Francophones de Belgique

    Une conférence très intéressante qui sera présentée au PALACE, le mardi 11 janvier 2022 à 14 h 30.

    Renseignements 068/68.19.99 - utd@mcath.be- Prix pour non-abonnés : 7,50 euros.

  • Ath: Un film-conférence sur les 7 merveilles du monde

    Imprimer

    affiche Courtois.jpgUn film-conférence très intéressant de Catherine Courtois, aura lieu au Palace, ce mardi 9 novembre à 14 h 30 sur les 7 merveilles du monde

    Deux statues, un temple, un jardin suspendu, deux tombeaux et un phare : parmi ces merveilles, 6 ont aujourd’hui disparu. Il est donc difficile de nos jours de comprendre totalement l’admiration que ces édifices suscitèrent dans l’Antiquité.

    On trouve les germes d’une telle sélection déjà chez Hérodote, qui admire davantage les pyramides, puis les jardins de Babylone, édifices gigantesques et splendides. L’expédition d’Alexandre modifia la vision qu’avaient les Grecs d’eux-mêmes et de leur civilisation. Ce n’est qu’alors qu’apparaîtront les premières listes d’édifices "remarquables" qui donneront naissance aux 7 merveilles canoniques. En effet, entre le 3e s. av. J.-C. et le 14e s. ap. J.-C., pas moins de 14 listes différentes de merveilles seront proposées !

    La « liste canonique » que nous connaissons aujourd’hui fut définitivement établie à la Renaissance mais elle se rapproche très étroitement de listes déjà établies dès l’époque hellénistique et ce, probablement à Alexandrie.

    Madame Courtois est Docteur en Archéologie et Histoire de l’Art de l’UCL.

    Infos:  068/28.19.99 - utd@mcath.be- Prix pour non-abonnés : 7,50€

  • Ath: L'UTD organise une conférence sur le réseau des Hôtels-Dieu et Apothicaireries

    Imprimer

    affiche Debruyn.jpgCréé en 2007 le Réseau des Hôtels-Dieu et Apothicaireries est né de la volonté de certains Hôtels-Dieu et Apothicaireries de se regrouper afin d’avoir plus de moyens pour mettre en valeur leur patrimoine et effectuer des actions communes en vue de sa promotion auprès de tous.

    Le patrimoine hospitalier très important, tant en France qu’en Europe, Lessines pour la Belgique, est un témoignage de la vie de nos Cités et de nos Pays.

    Le Réseau des Hôtels-Dieu et Apothicaireries et ses membres sont soucieux de valoriser, de faire connaître et découvrir les richesses des sites qu'ils représentent.  

    Chaque site  a son histoire, histoire  particulière et singulière liée au lieu et influencée par son environnement  historique et sociétal.

    Ce sont ces histoires  et les trésors de ces Lieux de Mémoire que Raphaël Debruyn vous fera découvrir.

    Monsieur Debruyn est conservateur u Musée de l’Hôpital Notre Dame à la Rose de Lessines.

    Cette conférence très intéressante de Raphaël Debruyn, aura lieu au PALACE, le mardi 26 octobre à 14 h 30.

    Renseignements 068/28.19.99 - utd@mcath.be- Prix pour non-abonnés : 7,50€

  • Ath: Conférence : Les calendriers-géants de l’Écho de la Dendre

    Imprimer

    La série des calendriers-géants de l’Écho de la Dendre (1842-1851). Image3.jpgPremiers témoignages iconographiques des géants athois par Laurent Dubuisson, directeur de la Maison des Géants, membre du bureau du Cercle.

    L’iconographie ancienne des géants processionnels est plutôt bien connue. Pour la plupart des villes des anciens Pays-Bas méridionaux qui possédaient des personnages gigantesques, de nombreux exemples de tableaux ou gravures existent pour l’Ancien Régime : Druon Antigon à Anvers (dès 1549), l’Hercule et le Cheval Bayard à Louvain (1593-1594), la famille des géants bruxellois (1616), Gayant à Douai (1780). Ce n’est pas le cas pour les géants d’Ath qui sont pourtant attestés depuis le 15e siècle. En effet, il faudra attendre le développement de la presse locale après 1940 pour pouvoir obtenir les premiers témoignages iconographiques. De 1842 à 1851, l’Écho de la Dendre publie une série de calendriers offerts en étrennes à ses abonnés. Chaque année, le calendrier représente un des géants de la ducasse du quatrième dimanche d’août. Ces calendriers-géants sont intéressants à plus d’un titre. Ils permettent d’analyser l’aspect matériel de Samson, Goliath, Madame Goliath, Tyran et l’Aigle et les éléments festifs qui les entourent (porteurs, personnages costumés, musiciens, autorités communales, emplacements des festivités…). Ces éléments n’étaient connus auparavant que par des descriptions textuelles. Le contexte général de la publication de ces calendriers n’est pas sans intérêt. Il témoigne de l’importance identitaire des géants qui deviennent l’enjeu d’une campagne promotionnelle du journal local et des querelles politiques entre Catholiques et Libéraux. 

    Infos

    Quand: 16 octobre 
    Heure : 15h
    Où : La maison des Géants, rue de Pintamont, Ath

    Réservez ICI

  • Ath: UTD propose un film sur le Ladakh, malgré ses mutations, reste une terre d’exception

    Imprimer

    affiche Meuris.jpgEn 1978 Michèle et Jean Meuris ont largué les amarres pour un long voyage en camping-car vers l’Inde. Ils découvrent le Ladakh qui vient de s’ouvrir aux étrangers. Cette petite région majoritairement bouddhiste se situe sur les hauts plateaux Himalayens du Cachemire, musulman.

    Et ce fut le début d’une passion pour une culture tibétaine et sa population qui vit dans un univers minéral de toute beauté.

    40 ans plus tard, après de nombreux séjours, ils y retournent, probablement pour la dernière fois. Et ils choisissent l’hiver, plus rude mais plus authentique. C’est la basse saison pour le tourisme.

    Et la ville de Leh, chef-lieu de la région. En un demi-siècle elle est passée de 8000 à 30000 habitants. Certes la modernité a modifié la vie. Plus d’argent, plus de confort, mais à quel prix ?

    La communauté monastique se charge de maintenir les traditions religieuses. Mais sont-elles vouées à disparaître sous la férule de la mondialisation ?

    Ce film est en quelque sorte le point final à une rencontre qui a duré quatre décennies.

    Le Ladakh, malgré ses mutations, reste une terre d’exception où passé et présent se cherchent un avenir.

    Renseignements 068/28.19.99 - utd@mcath.be- Prix pour non-abonnés : 7,50 euros