Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Ath: Les bons infos en quelques clics...

    Imprimer

    info2017.jpgMaison culturelle et Palace : 068 26 99 99

    Centre des arts de la rue : Alain Coulon/ 0496 97 32 81

    Pompiers : 112

    Protection civile : 065 35 43 00

    Agence fédérale de contrôle nucléaire: 02 50 28 999

    S.O.S pollution : 070 23 30 01

    Problème de gaz odorisé : ORES au 0800 87 087

    Problème de gaz sans odeur : Prévenir Fluxys (transport de gaz) 0800 90 102

    Panne d'électricité : ORES au 078 78 78 00

    Distrigaz : 02 282 72 11

    S.W.E à partir du vendredi 16h30 : 0495 57 02 33

    Hôpital : 068 26 21 11

    Gardes médicales : 1733

     

    poste-medical-de-garde.jpg

    Pour le poste médical " Val de Dendre" Cliquez ICI

     

     

    pharmacie-garde-mulhouse.jpg

    Samedi 4 août

    Colonnel Daumerie

    Rue Colonel Aviateur Daumerie, 8

    Brugelette

    Tél:068/45.40.46 

    Dimanche 5 août

    Pharmacie Thibaut

    Chaussée Brunehaut, 5A

    Oeudeghien

    Tel: 068646047

     

     Pour connaître la pharmacie de garde durant la nuit,  

     entre 22h et 9h, appelez le : 0903 99 000

    Coût de l'appel : 1,5 euro par minute Ou ICI

    Afin de pouvoir vous renseigner avec exactitude, nos téléphonistes doivent connaitre votre localisation. Pour limiter la durée et le coût de cet appel, veuillez indiquer à la téléphoniste le code postal ou la localité et le nom de la rue à partir de laquelle vous souhaitez vous rendre dans la pharmacie de garde la plus proche.

    untitled_173.png

    Vétérinaire de garde pour ce week-end

    Les 4 et 5 août

    Docteur vétérinaire

    Deneyer Marc

    Chemin de Chièvres, 2

    Brugelette

    Tél : 068/45.56.40

     

    Cliquez ICI       

      20507749_1604034769640214_3743994926036254153_o.png

  • Ath: " Nous avons monté entre une haie de soldats de l’escorte royale en tenue d’apparat"

    Imprimer

    BAUDOUIN CANNUYER.jpgLe 31 juillet 1993, le Roi Baudouin décédait à Motril en Espagne plongeant la Belgique dans un deuil sans aucune mesure. Les Belges avaient été par milliers à se déplacer au Palais Royal pour se recueillir devant la dépouille du Roi défunt...

    Mais l’Athois Christian Cannuyer, grand spécialiste des têtes couronnées, a vécu un moment hors du commun comme il nous l’a expliqué : « Lors de la mort du Roi Baudouin, j’ai été frappé par l’émotion qui a étreint toute la Belgique. Même à Ath, ville de tradition plutôt « rouge », cette émotion fut très palpable. Et pourtant, durant toute la semaine où des files innombrables se pressaient au Palais pour rendre hommage à la dépouille mortelle du Roi, je me suis abstenu de le faire, sans savoir trop pourquoi… ». Et Christian de poursuivre : « Mais le dernier jour avant les funérailles, éprouvant un énorme regret, je me suis résolu à tenter de me rendre au Palais. Je me disais toutefois qu’il était sans doute trop tard. La dernière file d’attente était encore très longue et les portes du Palais allaient fermer dans quelques heures. »

    Non sans une certaine audace, Christian Cannuyer a téléphoné directement au Grand-Maréchal de la Cour, lui expliquant sa peine de n’avoir pu rendre hommage à ce souverain qu’il admirait tant. « J’étais connu au Palais grâce aux articles et livres que j’avais publiés sur la dynastie, et que j’avais eu l’occasion de présenter personnellement au roi Baudouin. Le grand-maréchal me répondit immédiatement : « Pas de souci, M. le Professeur, on vous attend. Présentez-vous à la porte latérale du Palais, rue de Brederode, et un huissier vous conduira au salon du Penseur, où est exposée la dépouille de sa Majesté ».

    Avec son épouse Anne, ils ont roulé à toute vitesse vers la capitale, afin d’arriver sur place avant la fermeture des portes du palais. « Nous avons été conduits par un huissier au grand escalier d’honneur, que nous avons monté entre une haie de soldats de l’escorte royale en tenue d’apparat. Le silence était impressionnant. Puis, à mon corps défendant, on nous fit couper la file d’attente et nous eûmes le privilège d’un accès immédiat à la chambre mortuaire. » L’historien de continuer : « J’entendais des gens qui, un peu interloqués, chuchotaient : « Mais qui donc sont ces personnes qui passent ainsi avant tout le monde ? Des parents princiers ? Un ambassadeur et son épouse ? »

    Dois-je vous traduire l’intensité des sentiments qui furent les nôtres lorsque nous nous sommes retrouvés ? Instant d’exception dans notre vie que mon épouse et moi-même n’oublierons jamais. Le lendemain, c’est avec une ferveur totale qu’ils ont participé aux funérailles nationales, au milieu de tant et tant de Belges. Et Christian de conclure : « Nous avons été impressionnés par le fait que les dirigeants de toute la planète, même la reine d’Angleterre qui ne se déplace jamais pour un enterrement à l’étranger, s’étaient donné rendez-vous pour l’au revoir à un souverain d’une rare envergure humaine. »