« De tes aliments tu feras médecine »… cette citation d’Hippocrate ne date pas d’hier, mais jalonne nos comportements et nos attentes vis-à-vis de l’alimentation depuis la naissance jusqu’au crépuscule de nos vies.
La « malnutrition », telle que définie par l’Organisation Mondiale de la Santé, est un problème mondial de santé publique, qui touche toutes les populations, et englobe à la fois des problèmes de carences nutritionnelles et alimentaires, et les maladies liées à une surabondance d’aliments « ultra-transformés ».
Notre mode de vie a évolué depuis plusieurs décennies au détriment d’une activité physique régulière, et au profit d’une alimentation facilement accessible, mais pas toujours soucieuse ni de l’équilibre écologique, ni de notre état de santé mentale et physique. Lorsqu’on parle de l’intérêt de l’alimentation pour la santé, on ne peut plus ignorer l’impact de nos habitudes de vie sur le microbiote intestinal. En effet, nous abritons dans l’intestin plus de cent mille milliards de bactéries et autres microorganismes, avec lesquels nous devons vivre en symbiose, et dont nous devons « nourrir » le maintien de l’état de santé.
Depuis près de 30 ans, le groupe de recherche de la professeure Nathalie Delzenne à l’UCLouvain a analysé les mécanismes qui régissent le dialogue entre l’alimentation, le microbiote intestinal, et la santé. Durant la conférence, elle fera le point des avancées récentes dans ce domaine, tout en gardant comme fil rouge, l’intérêt de voir autrement nos modes de vie et d’alimentation, dans le respect de la « santé unique » telle que définie par l’Organisation des Nations Unies, c’est-à-dire qui prend en compte à la fois la santé humaine, animale, et de l’environnement.
Infos et réservations :
068/681.998
7,5€/séance
5€ (- 26 ans)
1,25 € (Article 27)
Abonnement : 35€