Ath: L'ASBL Athoise vous convie à un repas aux fromages
Le 9 novembre, l'ASBL « Les Heures Heureuses »,rue Maria Thomée, 2, Ath organise un « Repas aux fromages » et cela à partir de 19h. Au Menu: Apéro (offert),Buffet fromage ou assiette anglaise. Ambiance musicale assurée par Jihaime et ses musiciens.(0-6 ans : gratuit) – (6-12 ans : 9 euros) – (12 ans et + : 18 euros).Le buffet dessert est réalisé par le Comité des parents. Un buffet fromage présenté par un artisan fromager qui s’affairera à présenter un panel de fromages régionaux accompagnés de pains divers et de fruits qui émerveilleront vos papilles. Lieu : ASBL « Les Heures Heureuses »,rue Maria Thomée, 2, Ath. Renseignements et inscriptions :Tél/fax : 068/28.00.15 (entre 9 et 16h du lundi au vendredi),GSM : 0476/84.50.86. Courriel : les.heures.heureuses@skynet.be
La Maison Culturelle d’Ath a le plaisir d’accueillir Jacques Stotzem en concert acoustique au Palace le samedi 9 novembre à 20h.Pour ceux qui habitent sur une autre planète et n'auraient jamais entendu parler de ce guitariste, Jacques Stotzem est une pointure, une grosse pointure, dont le talent a largement dépassé nos frontières. Pour les autres, c'est le seul « fingerstyle » européen à détenir une Martin Signature. « Catch The Spirit 2 » sort en octobre, l'événement est de taille !Guitariste inclassable, Jacques Stotzem bouscule les règles de la musique avec un naturel désarmant et redessine avec son âme les frontières du « fingerpicking ». Né en 1959 à Verviers, il a déjà enregistré 12 CDs et beaucoup de fans de guitare acoustique le citent parmi leurs favoris absolus.D'abord pour sa virtuosité et son humilité, ensuite par le choix des morceaux au programme de « Catch The Spirit ». Sur scène, on assiste à une nouvelle naissance de morceaux cultes comme « Purple Haze » de Jimi Hendrix, « Moonchild » de Rory Gallagher ou d'autres encore, ceux de Sting, Neil Young, U2, Lennon/McCartney, Radiohead, … Enfin, parce qu'il est à la fois apaisant, virevoltant, surprenant.Du miel dans les oreilles !

Ce mercredi l’animateur
Police locale : 068/26.62.66
Gardes médicales : 0800 90 988
Gardes vétérinaires: Dr Tahon Eddy, Chemin de Stocq, 18 à 7804 à Ostiches 068/64.57.10






Ainsi donc, la baudruche qui menaçait la survie du Zwarte Piet néerlandais s’est dégonflée. Le Comité des droits de l’Homme de l’ONU a fait savoir qu’il n’était pas dans ses intentions d’imposer que les Pays-Bas interdisent, pour motif de relents racistes, la présence de Père Fouettard aux côtés de St-Nicolas lors de la joyeuse entrée traditionnelle de celui-ci prévue à Amsterdam début novembre. La rumeur a en fait été répandue par un lobby d’activistes qui n’avaient reçu aucun mandat de l’ONU. À Ath, on a eu chaud ! D’aucuns se demandaient déjà si l’ONU se pencherait également sur les cas du Sauvage de la Barque des Pêcheurs Napolitains et de Magnon, le « diable cornu » du service d’ordre du couple Goliath. Ne sont-ils pas, eux aussi, de tristes reliquats d’une époque où le « noir » était objet de mépris et de
moquerie ? Ne témoignent-ils pas d’un « racisme ordinaire » qui perpétue dans notre folklore l’héritage le plus détestable de l’époque coloniale ? Certains humanistes s’en sont parfois émus. On a même suggéré de peindre plutôt le Sauvage en vert, pour éviter toute ambiguïté. Sans se demander ce qu’en penseraient les Martiens… Quand la société des Pêcheurs napolitains a introduit en 1873 sur son char un « sauvage » emplumé à la face noircie, prétendument ramené de l’île fabuleuse de Gavatao, grimaçant à souhait, frappant du gourdin comme un forcené, il est incontestable que l’initiative s’inscrivait dans l’esprit « raciste » du colonialisme ambiant. Comme l’a bien montré l’éminent spécialiste de notre folklore, J.-P. Ducastelle, « l’exhibition de ce personnage témoigne tout à la fois du mépris pour les peuples extra-européens et de la croyance en la supériorité de l’Occident ». Il est évidemment significatif que le « diable », incarnation du mal, soit représenté comme un « noir » dans notre tradition occidentale. Il en allait ainsi au Moyen Âge quand les premiers « diables » apparaissent dans la procession athoise (dès 1462). Magnon procède de cette symbolique, dont un autre historien athois, C. Cannuyer, précise qu’elle remonte à l’Égypte ancienne : on a pu montrer que l’identification de l’esprit du mal au « noir » provient du danger que représentaient pour les habitants de la vallée
furent racistes et colonialistes. En prendre conscience, l’expliquer aux plus jeunes, et puis rire à chaudes larmes quand l’ami Rudy fait son show toutes plumes dehors, c’est une manière d’exorciser les fantômes de notre passé sans faire violence à des traditions auxquelles nous sommes attachés.