Le club de Tourpes est-il en train de renaître de ses plus belles cendres ? Il y a trois ans, le club avait perdu un de ses plus fidèles argentiers : Jacques Rasseneur, dit « Mimil ». Tourpes devait se rendre à l’évidence, la belle et grande époque était révolue ! Mais c’était sans compter sur l’obstination du manager, l’infatigable Francis Maes. Pour ce dernier, Tourpes devait revenir à ses fondamentaux, c’est-à-dire la formation des jeunes ! Et aujourd’hui, on voit que cela commence à porter ses fruits. En Ligue, les jeunes pelotaris mènent la danse et aux dires des autres dirigeants de sociétés, Tourpes est le grandissime favori. Et il le prouve.
31 sur 33 points
Depuis l’entame du championnat en Ligue WBA et sur 11 luttes jouées, Tourpes est invaincu et n’a laissé que 44 jeux à ses adversaires. Ce n’est pas le manager qui s’en plaint : « Bien sûr, nous connaissions le potentiel de l’équipe. Nous sommes bien conscients que ce sont des jeunes joueurs avec les risques que cela comporte, comme le manque de concentration, surtout dans le chef des plus jeunes. Sinon, au vu des résultats actuels, on ne peut que se réjouir, même si parfois, la manière fait défaut. » On a l’impression que Tourpes déroule déjà comme un (futur) champion. Mais pour Francis Maes, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs : « Attention, il ne faut aller vite en besogne, malgré le fait que nous n’avons perdu aucune de nos luttes! C’est vrai que nous avons un certain potentiel, mais nous ferons les comptes à la fin du premier tour. »














Ce spectacle de théâtre-action évoque le parcours de 7 Athois qui se tiennent quotidiennement en équilibre sur le fil de la pauvreté. Sans expérience théâtrale et après 5 mois de répétitions, Amenan, Céline, Geneviève, Kim, Lucie, Roxane et Joe vous livrent, sans filet ni faux-semblant, la manière dont ils essaient de s’en sortir au jour le jour. Ils portent, haut et fort, la voix des parents seuls, des pensionnés, des travailleurs à mi-temps, des bénéficiaires de la mutuelle ou encore du CPAS. Ils questionnent la manière dont la précarité s’est insinuée dans leur vie et comment ils pourraient s’en débarrasser... Avec humour et humanité, ils revendiquent un avenir meilleur.




